Quand je t’ai connu, j’avais 7 ou 8 ans je pense. C’est mon père qui nous a présenté. Ce ne fut pas forcément le coup de foudre mais je t’ai tout de suite bien aimé.
Puis je t’ai côtoyé, un peu de loin jusqu’à ce que je prenne mon envol. Ma mère n’était pas trop pour alors j’ai attendu d’avoir mon chez moi pour te faire rentrer officiellement à la maison.
Et tu t’es installé, toujours là quand on a besoin de lui, toujours frais et dispo. Ce réconfort unique que seuls les vrais amis t’apportent.
Puis je suis devenue accro, j’ai perdu toute raison.
Je pensais à toi avec obsession, tu étais mon réconfort pour tout, j’avais toujours une bonne excuse.
Tu me faisais tant de bien au début, les 2 premières minutes. Mais après, ça se gâtait.
Tu m’as fait du mal aussi mais j’oubliais à chaque nouvelle journée. J’ai fermé les yeux sur ce que tu m’as fait, j’ai fait passer l’amour avant.
Il y a quelques mois j’ai réussi à te fermer la porte, j’ai réussi à combattre mon obsession. Mais la belle saison est revenue, et avec elle l’envie de te voir à nouveau, l’envie d’être réconfortée comme toi seul sait le faire.
Tu ne m’aides pas, tu ne m’aimes pas, mais moi, je t’aime tant.
Quand tu n’es pas là tu me manques, et quand tu es là, c’est la joie.
Je t’ai été infidèle ces jours-ci, pardonne-moi. J’ai essayé avec ton frère mais il ne m’a pas comblée.
Tu es ma seule addiction, je t’aime et je ne peux lutter.
Toi, mon Coca.

